Anticensure

7 février

Permis de publier

Classé sous Censure Internet — Anticensure @ 9 h 10 min

Permis de publier sur Internet

Ce n’est pas une blague, on parle bien d’un permis de publier sur Intenret. La mise en place de licences pour les sites d’information est également une pratique courante pour contrôler l’information en ligne. Ainsi à Singapour, en juin 2013, les autorités ont mis en place une véritable barrière économique pour les médias en ligne. Les sites recevant plus de 50 000 visiteurs mensuels et publiant plus d’un article par semaine sur le pays doivent acquérir une licence individuelle facturée l’équivalent de 29 000 euros et renouvelable tous les ans.

Depuis 2007, en Ouzbékistan, les sites d’information sont assimilés aux autres types de médias et ont l’obligation de s’enregistrer auprès des autorités. La procédure d’enregistrement est arbitraire et l’accréditation soumise à un examen du contenu.

En Arabie Saoudite, depuis 2001, les sites de médias traditionnels doivent demander une licence auprès du ministère de l’Information et de la Culture. Celle-ci doit être renouvelée tous les trois ans et peut être facilement refusée. Ce tour de la censure et de la surveillance sur Internet est loin d’être exhaustif. Il est fort probable que les documents d’Edward Snowden, feuilletonnés depuis juin 2013 par le journaliste Glenn Greenwald, nous apprendront l’existence d’autres pratiques au cours des mois à venir. La dernière en date, et peut-être la plus scandaleuse, l’existence d’un programme Optic Nerve destiné à capturer les images de webcams de millions d’internautes utilisateurs des services de Yahoo, semble démontrer la totale absence de limites des agences de renseignement.

Quels sont alors les axes de riposte possibles pour préserver la liberté de l’information en ligne ?
Il est essentiel d’agir au niveau des institutions internationales pour renforcer le cadre juridique relatif à la surveillance d’Internet, à la protection des données et à l’exportation de matériel de surveillance informatique. Il importe de former les acteurs de l’information à la protection de leurs données et communications ; Reporters sans frontières s’est engagée sur ce terrain depuis plusieurs années et organise des ateliers de sensibilisation en France, en Suisse, en Egypte, en Tunisie, en Turquie, en Thaïlande, en Afghanistan, au Tadjikistan, etc. Il faut continuer à informer sur les pratiques de surveillance et de censure.

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11 janvier

Cybersurveillance

Classé sous Cyber-surveillance — Anticensure @ 8 h 49 min

Cybersurveillance

La cybersurveillance peut être définie comme la surveillance Internet. C’est un moyen de contrôle technique, sur une personne ou un processus, lié aux nouvelles technologies et plus particulièrement aux réseaux numériques de communication. La cybersurveillance se fait techniquement au moyen de logiciels de surveillance se posant sur le réseau. Ces logiciels permettent d’enregistrer tous les évènements ou messages survenus pendant un temps donné et à un endroit déterminé. On peut évidemment leur appliquer des règles précises. Les écoutes téléphoniques font partie intégrante de la cybersurveillance, tout comme le traçage d’internautes sur le web ou encore sur un réseau Intranet.

« L’avancée des technologies de l’information annonce la fin de la vie privée », prédit Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks. La révélation des activités de la National Security Agency, la NSA, a permis de révéler l’échelle à laquelle celle-ci pratiquait ses activités de cybersurveillance et les moyens ainsi que les connivences dont elle disposait.

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3 janvier

La surveillance de masse est illégale

Classé sous Cyber-surveillance — Anticensure @ 9 h 51 min

Surveillance de masse

La Cour européenne des droits de l’homme a trouvé que la surveillance de masse sans mandat viole ouvertement les droits humains fondamentaux. L’affaire a été présentée par Roman Zakharov contre la Russie et s’impose à tous les membres du Conseil de l’Europe – ce qui signifie que l’Union européenne et beaucoup plus. Il est difficile de voir comment cela n’expose pas beaucoup de gouvernements européens à des poursuites de leurs citoyens pour des violations des droits de l’homme.

Le verdict, publié le 4 décembre, accorde Zakharov 40 000 euros en frais de justice contre la Russie pour violation de l’Article 8 – le droit à la vie privée – de la Convention européenne des droits de l’homme. La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) est basée à Luxembourg et est confusément une entité totalement distincte de la Cour européenne de Justice (la Cour de justice) à Strasbourg. La CEDH n’est pas la Cour supérieure de l’Union européenne, mais a la tâche de faire respecter la Convention européenne des droits de l’homme, qui compte quelque 50 signataires, dont notamment la Russie. Pour ajouter à la confusion, la Convention européenne des droits de l’homme fait partie de la Constitution de l’Union européenne. Par conséquent, la CEDH règles également sur la Constitution de l’Union européenne. Il s’agissait d’un de ces cas.

La Russie, comme de nombreux pays européens, ont adopté des lois de « sécurité » qui permettent en vrac sans mandat écoutes téléphoniques de toutes sortes. Cette surveillance massive a été progressivement introduite et a un support très sommaire du point de vue juridique, qui n’a pas empêché des faucons de surveillance d’en les poussant à travers des moments opportuniste. Il s’agit d’un exemple où séparation des pouvoirs et des organes indépendants du gouvernement semblent faire ses preuves, comme cette Cour internationale dit ça suffit.

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12 décembre

Internet Censorship

Classé sous Censure Internet — Anticensure @ 8 h 49 min

Internet Censorship

La cyber-censure dans le monde se porte bien.

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3 décembre

Censurer par les lois

Classé sous Censure Internet — Anticensure @ 8 h 51 min

Censurer par les lois

Le cadre juridique constitue souvent le premier outil pour censurer efficacement et museler l’information en ligne.

Au Vietnam, les lois sont mises au service de la censure. Le ministère de l’Information et des Communications n’hésite pas à légiférer afin de créer un cadre législatif toujours plus répressif. Ainsi, le décret 72, en vigueur depuis le 1er septembre 2013, définit une utilisation extrêmement restrictive des blogs et des réseaux sociaux puisqu’il limite leur utilisation à la « diffusion » ou au « partage » d’informations « personnelles », interdisant aux internautes d’aborder des sujets d’actualité ou d’intérêt général.

En juillet 2013, la Gambie s’est dotée d’un nouvel outil législatif avec l’ajout de nouveaux amendements à la législation principale qui définit les limites de la liberté de l’information. Ceux-ci prévoient jusqu’à 15 ans d’emprisonnement ou une amende de 3 millions de dalasis, aquivalent de 64 000 euros pour « la diffusion de fausses nouvelles concernant le gouvernement de la Gambie ou ses fonctionnaires ».

Au Bangladesh, la loi sur les crimes numériques adoptée en 2006 et amendée en août 2013 a permis l’inculpation de cinq personnes, dont quatre blogueurs et le secrétaire général de l’ONG Odhika. L’interprétation des « crimes numériques » est extrêmement large et imprécise puisque cette loi y inclut la « publication en ligne d’informations fallacieuses ou à caractère obscène ou diffamatoire ».

A Grenade aussi la législation se met au service de la censure Internet. Ainsi, une récente loi sur les crimes électroniques interdit l’utilisation de « systèmes électroniques » pour publier des « informations grossièrement offensantes ou ayant un caractère menaçant ». Là encore, des motifs vagues et imprécis constituent une réelle menace pour la liberté de l’information.

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12 novembre

Pays qui bloquent les médias sociaux

Classé sous Censure Internet — Anticensure @ 9 h 15 min

Pays qui bloquent les médias sociaux

Quels sont les les pays qui bloquent les médias sociaux ?

Au cœur de l’expérience humaine moderne de ce monde connectée se trouve le libre échange d’informations dans le monde entier. Jamais autant de connaissances a été à la portée du citoyen moyen, et même si certaines histoires qui se propage rapidement sont assez triviales, ce qui est partagé devient parfois sérieux.

La capacité d’un gouvernement de gérer les informations qui parviennent de son peuple est liée au contrôle qu’il peut exercer sur eux. Des messages d’intérêt public à la propagande, une partie importante de ce qu’une population voit et entend est passée à travers des filtres de l’État.

Dans une société démocratique libre, le bien social peut être exécuté via la messagerie, l’éducation de sensibilisation, de santé et de sécurité communautaire sont tous les éléments essentiels de maintenir et d’améliorer la vie des citoyens. Aussi, quand les gens peuvent critiquer librement leur gouvernement, une société peut grandir et changer pour le mieux. La capacité des médias sociaux à mettre l’individu moyen dans le contrôle du message est très gênante pour la capacité du gouvernement à la discussion publique de forme. Comme la police les discours de chaque citoyen devient de plus en plus coûteuse et difficile, ils doivent plutôt se tournent vers des solutions plus radicales : un gros retrait de l’accès aux médias sociaux « perturbateurs ».

Un autre outil efficace dans le manuel de la propagandiste est ne pas simplement bloquer le message, mais s’en sortir devant le scandale avec des messages positifs, présentant des dirigeants comme bienveillant et incompris. À l’inverse, les médias sociaux permet également d’intimidation à grande échelle, qui visent à favoriser la crainte avant le contact avec les forces ennemies diffuses.

Pendant le temps que le public se voit refuser une voix, les internautes doivent s’adapter au rythme avec leurs silencieuses espérances…

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4 novembre

Cyber-surveillance en France

Classé sous Cyber-surveillance — Anticensure @ 9 h 05 min

Cyber-surveillance en France

Peu de temps après le projet de loi américain surveillance adopté par le Sénat américain pour aller plus loin, la France a ratifié une loi sur la surveillance de ses propres citoyens. Comme indiqué par des journalistes du monde entier qui s’inquiète de ces mesures, cette loi « menace à la vie privée dans le monde entier, » car elle permet de France à réaliser une surveillance massive à l’échelle internationale. Le projet de loi, appelé les « Proposition de loi relative aux mesures de surveillance des communications électroniques internationaux, » a été ratifié sans réelle opposition suite à l’état d’esprit du pays après la vague d’attentats par ailleurs toujours en cours, et comprend également des dispositions pour la conservation des données.

Le projet de loi est jugé comme très envahissant et a peu de surveillance intégrée, alors sa puissance, et le potentiel d’abus sont encore sous-estimés. Les utilisateurs d’Internet devraient être fortement préoccupés par leur vie privée à la suite de cette législation. Malheureusement autres projets de loi similaires ont déjà été adoptées en France, y compris la « Patriot Act Français ». Certaines de ces lois ont été contestées et déclarées comme inconstitutionnelles. Mais l’opposition reste faible. Le peur d’attentats ôte tout sens critique. Les journalistes eux-mêmes, toujours prompts à réagir contre tout ce qui peut affaiblir la confidentialité, ne semblent pas saisir la portée de cette cyber-surveillance démesurée. Peu d’internautes se demandent comment éviter la surveillance sur Internet.

C’est encore un autre exemple alarmant de la législation de cyber-surveillance, poursuivant une tendance effrayante dans le monde entier. Envahissante, violant la vie privée Loi a récemment été adoptée en Allemagne, l’Australie et la Russie.

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10 octobre

Cyber censure en Océanie

Classé sous Censure Internet — Anticensure @ 9 h 09 min

Cyber censure en Océanie

Carte de la cyber-censure en Océanie.

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