Anticensure

11 janvier

Cybersurveillance

Classé sous Cyber-surveillance — Anticensure @ 8 h 49 min

Cybersurveillance

La cybersurveillance peut être définie comme la surveillance Internet. C’est un moyen de contrôle technique, sur une personne ou un processus, lié aux nouvelles technologies et plus particulièrement aux réseaux numériques de communication. La cybersurveillance se fait techniquement au moyen de logiciels de surveillance se posant sur le réseau. Ces logiciels permettent d’enregistrer tous les évènements ou messages survenus pendant un temps donné et à un endroit déterminé. On peut évidemment leur appliquer des règles précises. Les écoutes téléphoniques font partie intégrante de la cybersurveillance, tout comme le traçage d’internautes sur le web ou encore sur un réseau Intranet.

« L’avancée des technologies de l’information annonce la fin de la vie privée », prédit Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks. La révélation des activités de la National Security Agency, la NSA, a permis de révéler l’échelle à laquelle celle-ci pratiquait ses activités de cybersurveillance et les moyens ainsi que les connivences dont elle disposait.

Mots-clés : , ,

3 janvier

La surveillance de masse est illégale

Classé sous Cyber-surveillance — Anticensure @ 9 h 51 min

Surveillance de masse

La Cour européenne des droits de l’homme a trouvé que la surveillance de masse sans mandat viole ouvertement les droits humains fondamentaux. L’affaire a été présentée par Roman Zakharov contre la Russie et s’impose à tous les membres du Conseil de l’Europe – ce qui signifie que l’Union européenne et beaucoup plus. Il est difficile de voir comment cela n’expose pas beaucoup de gouvernements européens à des poursuites de leurs citoyens pour des violations des droits de l’homme.

Le verdict, publié le 4 décembre, accorde Zakharov 40 000 euros en frais de justice contre la Russie pour violation de l’Article 8 – le droit à la vie privée – de la Convention européenne des droits de l’homme. La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) est basée à Luxembourg et est confusément une entité totalement distincte de la Cour européenne de Justice (la Cour de justice) à Strasbourg. La CEDH n’est pas la Cour supérieure de l’Union européenne, mais a la tâche de faire respecter la Convention européenne des droits de l’homme, qui compte quelque 50 signataires, dont notamment la Russie. Pour ajouter à la confusion, la Convention européenne des droits de l’homme fait partie de la Constitution de l’Union européenne. Par conséquent, la CEDH règles également sur la Constitution de l’Union européenne. Il s’agissait d’un de ces cas.

La Russie, comme de nombreux pays européens, ont adopté des lois de « sécurité » qui permettent en vrac sans mandat écoutes téléphoniques de toutes sortes. Cette surveillance massive a été progressivement introduite et a un support très sommaire du point de vue juridique, qui n’a pas empêché des faucons de surveillance d’en les poussant à travers des moments opportuniste. Il s’agit d’un exemple où séparation des pouvoirs et des organes indépendants du gouvernement semblent faire ses preuves, comme cette Cour internationale dit ça suffit.

Mots-clés : , ,

4 novembre

Cyber-surveillance en France

Classé sous Cyber-surveillance — Anticensure @ 9 h 05 min

Cyber-surveillance en France

Peu de temps après le projet de loi américain surveillance adopté par le Sénat américain pour aller plus loin, la France a ratifié une loi sur la surveillance de ses propres citoyens. Comme indiqué par des journalistes du monde entier qui s’inquiète de ces mesures, cette loi « menace à la vie privée dans le monde entier, » car elle permet de France à réaliser une surveillance massive à l’échelle internationale. Le projet de loi, appelé les « Proposition de loi relative aux mesures de surveillance des communications électroniques internationaux, » a été ratifié sans réelle opposition suite à l’état d’esprit du pays après la vague d’attentats par ailleurs toujours en cours, et comprend également des dispositions pour la conservation des données.

Le projet de loi est jugé comme très envahissant et a peu de surveillance intégrée, alors sa puissance, et le potentiel d’abus sont encore sous-estimés. Les utilisateurs d’Internet devraient être fortement préoccupés par leur vie privée à la suite de cette législation. Malheureusement autres projets de loi similaires ont déjà été adoptées en France, y compris la « Patriot Act Français ». Certaines de ces lois ont été contestées et déclarées comme inconstitutionnelles. Mais l’opposition reste faible. Le peur d’attentats ôte tout sens critique. Les journalistes eux-mêmes, toujours prompts à réagir contre tout ce qui peut affaiblir la confidentialité, ne semblent pas saisir la portée de cette cyber-surveillance démesurée. Peu d’internautes se demandent comment éviter la surveillance sur Internet.

C’est encore un autre exemple alarmant de la législation de cyber-surveillance, poursuivant une tendance effrayante dans le monde entier. Envahissante, violant la vie privée Loi a récemment été adoptée en Allemagne, l’Australie et la Russie.

Mots-clés : , ,

9 avril

Cyber-surveillance au Canada

Classé sous Cyber-surveillance — Anticensure @ 9 h 03 min

Cyber-surveillance au Canada

Le Canada n’est pas épargné par la cyber-surveillance. De révélations concernant la cyber-surveillance au Canada viennent d’être dévoilés. Les services canadiens de renseignement recueillent chaque mois des millions de courriels échangés par des Canadiens et les conservent alors que leurs activités concernent officiellement l’étranger. Le Centre de la sécurité des télécommunications du Canada (CST) va à la pêche aux terroristes et à d’éventuels complots en scrutant à la loupe des millions de documents, notamment vidéo, partagés en ligne chaque jour, a appris le réseau anglais de Radio-Canada. Le CST a espionné les partages de millions d’individus à travers le monde. Des fichiers partagés par des Canadiens se sont retrouvés par erreur dans les lots de documents analysés. La loi interdisant à l’agence d’espionner des Canadiens, le CST soutient avoir mis en place des mécanismes pour protéger la vie privée de ses concitoyens contre ces intrusions malheureuses.

Les détails du programme de sécurité canadien intitulé « Lévitation » ont été révélés par le lanceur d’alerte américain, Edward Snowden.

Les analystes de l’agence peuvent scruter quotidiennement de 10 à 15 millions de fichiers partagés à partir de 102 sites Internet gratuits. L’agence de sécurité a notamment ciblé les sites de partage de fichiers populaires. Des 30 à 45 millions documents ainsi analysés chaque mois, seulement 350 d’entre eux sont dignes d’intérêt. Par ailleurs l’agence CST s’est servie du système wifi d’un aéroport pendant deux semaines pour obtenir des informations à partir des appareils mobiles des voyageurs. Ainsi, selon les experts, de nombreux Canadiens ont dû traverser le terminal sans se rendre compte que les signaux de leur téléphone intelligent et de leur portable étaient interceptés.

Créé pendant la seconde guerre mondiale, le CST est la seule agence du renseignement canadienne à ne pas être encadrée par une loi.

Avec un budget annuel de 850 millions de dollars, cette agence de surveillance emploie plus de 2000 personnes, dans son siège d’Ottawa, mais aussi dans des dizaines d’ambassades canadiennes où des centres d’interceptions électroniques ont été établis en coordination avec les agences partenaires des Five Eyes. Ces Five Eyes au coeur de bien des scandales concernant la cyber-surveillance avec la NSA américaine, le CST canadien, le GCHQ britannique, l’ASD australien et le GCSB néo-zélandais.

Mots-clés : ,

Lesdelicesdhelene |
Les SDF en france |
Mon Projet Personnel et Pro... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rumigny en questions
| Projets Eau
| le japon : une affaire de m...